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Olivier Lafargue « Si on peut faire mieux, on ne se privera pas »

Quelques heures après le tirage au sort des poules d’Euroleague, le coach berruyer Olivier Lafargue s’exprime sur les adversaires des Tango.

Tu as pris connaissance des poules d’Euroleague jeudi matin. Quelle a été ta réaction a la découverte de celles-ci et notamment celle du Tango Bourges Basket ?

Pour l’instant, il est difficile de juger une poule sans connaître les deux clubs qui vont passer les tours préliminaires. Mais dans tous les cas, l’Euroleague reste une compétition de très haut niveau. Dans tous les cas, tu as des grosses écuries : Ekaterinburg est le Champion d’Europe en titre, Prague et Schio sont des équipes toujours bien placées et Polkowice peut embêter pas mal de monde, tout comme Braine. L’avantage de cette poule A, c’est les retours de Pierre Vincent au Prado avec Schio, de Miljana Bojovic, Johannah Leedham et Stella Kaltsidou avec Polkowice, de Ruth Hamblin avec Braine ou encore de Valériane Ayayi avec Prague. Dans tous les cas, ce ne sont que des grosses équipes, c’est la meilleure compétition européenne.

Le Tango Bourges Basket évite quand même trois clubs présents au Final Four l’année dernière…

Oui c’est vrai. On évite Fenerbahce et Kursk, mais quand on pense à Sopron, on se dit que tout est possible puisqu’on les a battu chez nous, on les a bien embêter là-bas avec beaucoup d’absentes. Il y aura toujours de la place pour des exploits.

Le statut de Champion de France change-t-il la façon dont le Tango Bourges Basket est perçu par les autres clubs ?

Bourges, qu’il soit Champion de France ou pas, reste l’équipe qui est en Euroleague depuis 21 saisons. C’est un club qui est respecté par tous de par sa gestion et sa réussite sportive. L’équipe de l’année dernière est Championne de France, pas celle de cette saison 2018/2019. L’équipe de cette année devra mériter ce qu’elle ira chercher. Il va falloir trouver les moyens de faire notre chemin dans cette compétition ô combien relevée.

D’autant plus que la préparation sera très courte avec la Coupe du Monde de Basket qui se terminera fin septembre…

C’est vrai. Mais c’est aussi le cas de pas mal d’équipes. De toute façon, chaque club aura forcément des moments faibles dans la saison, il faudra savoir gérer ces moments. Les équipes auront peut-être des blessées, nous aussi. Tu ne sais jamais ce qui peut se passer, comment cette « nouvelle » équipe peut réagir. Il y a encore tellement de points d’interrogations concernant les effectifs présentés qu’il est difficile de se projeter. Tout ce qu’on sait, c’est que les objectifs restent les mêmes, à savoir se qualifier pour les quarts de finale. Si on peut faire mieux, on ne s’en privera pas…